SAIL GP de Christchurch
Lyttleton, mars 2023
Arrivée à Lyttleton
Nous arrivons à Lyttleton une semaine avant le Sail GP de Christchurch : nous sommes fans de ce circuit de courses en monotypie sur de performants catamarans de sport à foil tout en carbone et kevlar, les F50.
De la très haute technologie pour un circuit imaginé par Larry Ellison, et coaché par Russel Couts, qui veut devenir l’antichambre de la Coupe de l’América ; 9 équipes de 9 pays, une saison qui se déroule sur 11 évènement en un an, un par mois en moyenne, sur des sites emblématiques comme Sydney, St-Tropez, Barcelone, ou les Bermudes.

Nos français, viennent de décrocher un sponsor de taille (Accor, devenu ALL) pour la coupe de l’América, et de se constituer une équipe… avec celle du Sail GP.
POur cette saison 3 du Sail GP, le nouveau skipper, Quentin Delapierre, fait des merveilles avec sa tout jeune équipe, devant des géant expérimentés comme :
- Peter Burling pour les néozélandais (médaillé Olympique en 49er et 4 fois chamion du monde)
- Jimmy Spithill pour les USA (deux fois vainqueur de l’America’s Cup),
- Tom Slingsby pour les Australiens (4 fois vainqueur de l’America’s Cup)
- Ben Ainsly pour les Britanniques, le marin le plus médaillé JO avec 4 médailles d’or et une d’argent , également vainqueur de l’America’s Cup,

C’est un circuit que nous suivons depuis un an, et nous vibrons à chaque course tant le niveau est élevé et les courses intense avec des bateaux qui volent à la vitesse du vent, parfois plus! C’est un vrai spectacle en plus d’être une très belle épreuve sportive.

En arrivant, nous sommes dans le bain, car le programme Inspire, qui met sur l’eau de jeunes coureurs locaux pendant la semaine précédent le Grand Prix, est bien visible, avec des régates de Waszps !

et il ya du niveau sur ce support très couru des Kiwis (petit surnom des Néo-zélandais) et Aussies (surnom des australiens).
Pendant ce temps, à terre, nous suivons la progression des installations où des milliers de spectateurs vont venir assister aux régates.

la rade de Lyttleton, qui est le port commercial de Christchurch, se prête particulièrement bien à l’évènement :

tous les après-midi, le vent se lève et s’engouffre dans la vallée formée par une échancrure de la péninsule de Banks

nous explorons les abords du port, sa toute nouvelle Marina Te Ana, reconstruite après le terrible tremblement de terre de 2011, il ya déjà 10 ans, qui a coute la vie à plus de 250 personnes et détruit des milliers de bâtiments à Christchurch et aux alentours.

La ville est presque entièrement reconstruite, mais il manque toujours à Lyttleton un véritable ponton de carburant : si l’on veut du gasoil, il faut le commander auprès d’un petit camion citerne qui vient livrer sur place au port de commerce.


le programme "Inspire"
Nous sommes mouillés à Naval Point, devant le yacht club, où le programme « Inspire » s’est installé : il s’agit pendant les jours qui précèdent l’évènement et pendant tout le week-en de faire naviguer et de sensibiliser de nombreux jeunes à la voile.
Ce programme du Sail GP vise à sensibiliser les jeunes à la voile, à la compétition et à l’environnement. Il fait naviguer les jeunes avant et pendant l’évènement, en collaborations avec avec les fédérations et clubs nautiques, et propose aussi aux jeunes adultes des possibilités de carrières, stages au sein du Sail GP. L’évènement de Christchurch s’avèrera le plus réussi à cet égard en comparaison de tous les autres évènements de la saison.
Pendant toute la semaine, et cela est très réjouissant, nous verrons sur l’eau plus d’une trentaine de Feva, amusants dériveurs en double pour les ados, deux douzaines de waszps à foil et des wingfoils .

Lyttleton
Pour aller en ville à Lyttleton, et faire très prosaïquement les courses de la semaine, nous devons traverser toute la zone portuaire.

L’occasion de voir les préparatifs pour le week-end : une centaine de containers sont arrivés de Sydney, la précédente édition du Sail GP :
les bateaux de course bien sûr, mais aussi des infrastructures, les bateaux de coaches, des mouillages, despontons…. C’est impressionnant et tous les jours, et des équipes entières déballent, gonflent les semi-rigides , les chase-boats etc…
Partout en ville, c’est l’effervescence : les cantonniers préparent les routes d’accès, installent des panneaux indicatifs, réparent et améliorent les lieux : les trottoirs sont tout neufs!
Nous profitons du calme avant l’effervescence : Lyttleton, petite ville de 3000 habitants, va accueillir…. près de 20 000 pendant le week-end : 7000 spectateurs chaque jour, mais aussi des habitants qui vont en profiter pour inviter famille et amis sur les balcons et terrasses des nombreuses maisons qui ont une vue sur Lyttleton Harbour.
Balade à Christchurch
Nous en profitons aussi pour visiter rapidement Christchurch, ville défigurée par le tremblement de terre désastreux de 2010 et 2011, qui est à 30mn de bus de Lyttleton, derrière la colline.
Nous avons quelques heures en ville à nous balader sans but précis, juste pour prendre le pouls d la ville. La cathédrale provisoire, celle en reconstruction, et très émouvant, le site de l’effondrement de l’immeuble CTV qui a causé le plus de mort 115, sur 185 au total, et de nombreux blessés graves. : il abritait la télévision locale et et une école de langue. Il est aujourd’hui un jardin mémorial.
la reconstruction a dû être à la fois éprouvante et aussi une chance de recréer une ville meilleure, d’expérimenter de nouvelles manière de vivre en ville. La gare routière est un exemple de modernité, conçue comme un hub d’aéroport avec ses salles d’embarquement, et ses services : WC, bancs, abrités du vent, de la pluie et d soleil, café, restaurants etc… un vrai plus pour les voyageurs.

heureusement, quelques bâtiments anciens subsistent et ont été rénovés comme l’entière Regent’s street, une petite rue de style hispanique colonial


et les jardins le long de la rivière et une aire de jeu incroyable, la plus grande de tout l’hémisphère sud,
la cathédrale néo-gothique est en reconstruction, et sera inaugurée en 2027., incluant un orgue de 3800 tuyaux, 14 cloches, des mosaiques, 75 vitraux, 100% reconstruite aux standards anti-sismiques actuels : une prouesse unique au monde sur des pierres anciennes!

Nous sommes aussi sous le charme des batiments publics, créatifs et originaux : bibliothèque publique, centre des congrès, et bientôt un théatre et un stade, car Christchurch ne peut plus recevoir des évènements sportifs d’envergure : à cet égard, le Sail GP qui se tiendra sur son port de Lyttleton sera un évènement majeur pour la ville!
Sail JP J-2
Sur Saga, nous sommes en plein préparatifs et essayons un tout nouveau drapeau français, que nous avons pris soin de faire faire il y a quelques mois, lorsque nous avons acheté nos billets pour assister au Sail GP :

Tous nos drapeaux sont à poste : le français, mais aussi le néo-zélandais pour nos amis kiwis, celui du Glywo – nous sommes finalement le seul bateau du Glywo à avoir fait le déplacement jusqu’à Christchurch.

Nous croiserons plus tard un autre bateau de supporters français!

Nous avion très envie de partager ce moment, et avons convié pour un grand week-end nos amis voileux Bruce et Stephanie Kendall, venus d’Auckland pour l’occasion! Bruce est un ami de longue date de Loïc, de leurs années de compétition en planche à voile – Bruce est doublement médaillé olympique!
Mais surtout, nous avons navigué en tandem à leurs côtés pendant plusieurs semaines lors de notre premier tour du monde avec Moby : ils passaient l’été sur leur trimaran Trio, et nous avaient proposé de les suivre dans leur périple entre Great Barrier, et les Mercury Islands, nous montrant leurs meilleurs spots de surf et de planche à voile, les plus beaux mouillages et ballades à terre. Nous avions passé 3 semaines formidables à naviguer à leurs côtés. Leurs enfants et les nôtres ont le même âge et s’entendent, Katie et Arthur ont 14 ans, Anna et Alex 11 ans. Nous avons décrété quelques jours OFF pour que tout le monde profite bien!

A bord, des jeux de société, des casse-tête, des arts créatifs et une l’école du cirque : assiettes chinoises, jonglage, ruban de gym, massues… les enfants s’entrainent.
Sail GP : J-1
Nous des enrtainements annulés pour aller faire le plein de carburant :

c’est un peu compliqué car en l’absence de ponton de carburant, il faut commander une camion-citerne, la veille, qui lui-même doit trouver un emplacement libre pour que ses clients accostent au port de commerce Nous nous calons entre un bateau de guerre et un bateau de pêche.

et en profitons pour tirer quelques bords dans la rade, Bruce est ravi de barrer Saga.
pendant ce temps la sur le site les gradins et hangars techniques sont prêts : les premiers F50 sont mis à l’eau : pour des essais en mer : celui des néo-zélandais, foudroyé à Singapour, a besoin d’être testé. Nous sommes la veille de l’évènement, et tout le monde est sur l’eau pour de grandes répétitions! Sans entrainement des F50 cependant, qui ont été annulés, dommage.
Samedi 18 Mars : J1 du SAIL GP
Sur l’eau, c’est samedi, l’effervescence depuis le matin. Aussi, Loïc et Bruce ont passé une bonne heure après le petit déjeuner à discuter du meilleur emplacement possible pour suivre les courses. Nous sommes contraints par le règlement et décidons d’aller mouiller dans le coin nord-ouest, non loin de notre mouillage d’ailleurs.
Nous serons tout près des bouées sous me vent, et aussi aux premières loges pour les heures précédent le départ pendant lesquelles les bateaux sont mis à l’eau et préparés. C’est passionnant aussi de découvrir toute la logistique derrière l’organisation. Tous les jours, les bateaux sont sortis de l’eau, qu’ils s’entrainent ou courent. la base technique, que nous aurons la chance de visiter à la fin du week-end, est juste derrière nous, et la mise à l’eau se fait en plein milieu du village, entre les gradins du public et les salons VIP.

Le départ des courses n’aura pas lieu avant 15h, mais nous allons dès la fin de matinée mouiller au meilleur emplacement, que nous imaginons être au coin inférieur supérieur gauche du parcours, juste en face des bouées sous le vent autour desquelles les bateaux vont venir empanner à grande vitesse, et tout près de l’arrivée. Nous avons avec Thierry des infos toutes fraiches du parcours pour la journée : l’emplacement exact des bouées sous le vent et de la porte d’arrivée :

Les premières régates commencent avec les Fevas, et nous voyons débouler devant nos étraves une trentaine de gamins en dériveur double : à 13h, ils reviennent sous spi et dégagent la zone pour les F50 qui ne font pas tarder à faire des runs sur l’eau. On les imagine tout excités de cotoyer les F50!!
Presque tous les F50 sont à l’eau maintenant, les autres attendent sagement sur leur mouillage
Ca y est, sur Saga, nous avons déjeuné, et sommes impatients de voir le show!! La tension monte à bord, nous avons hâte de voir les équipes en découdre! .
Quelle animation sur l’eau, avec tous ces jeunes qui naviguent, les F50, et plusieurs centaines de bateaux comme nous venus assister à l’évènement;
Pourtant, l’ambiance est super relax et des kayaks, paddleboards et petites embarcations se baladent librement jusqu’à 13h30, soit 1h30 avant le départ, s’approchent des F50, observent les mises à l’eau l’ambiance est vraiment sympa, est très animé… alors que rien n’a commencé!!
14h30 : nous sommes prêt, et les F50 quittent leurs mouillage pour se rendre sur le rond de course. Le vent s’est levé, il est un peu frais, et nous nous équipons : les enfants ont sorti les couvertures polaires et sacs de couchage.
Certains F50 commencent à voler, whaou, ca décoiffe!!
les spéctateurs sont chauds!!! il semble y avoir une super ambiance sur le stade
il faut dire que le spectacle y est, avec les wingfoils sur l’eau!!
Nous allons cependant devoir attendre encore une grosse demi-heure, car des dauphins sont sur le parcours ;
Les dauphins d’Hector sont les plus petits dauphins du monde, très reconnaissables à leur nageoire dorsale arrondie et leur livrée en dégradés de gris fumée; ils ont une nage très rapide et vive. Nous les avons croisés à plusieurs reprises à Akaroa, Oamaru, et Lyttleton…
Comme ils sont peu nombreux et endémiques de la région (on les trouve seulement sur le côte est de l’île du sud, et particulièrement du côté de la Péninsule de Banks), ils sont très protégés;
Et pour éviter un accident avec les F50 dont les foils peuvent être dangereux, un programme a été mis en place pour les détecter, et interrompre la course. : il s’agit de deux bouées de surveillance accoustiques développées par le Group Styles Accoustic Les bouées ont un spectre de plusieurs centaines de mètres, et sont équipées d’un programme de reconnaissance basée sur de d’intelligence artificielle ayant utilisé 100 000 heures d’enregistrement sur les 5 années. Dès que des dauphins sont détectés, la course sera interrompue.
Cela arrivera à deux reprises pendant les 2 jours de course .

1ère course
Ca y est, le départ est donné de la première course.
les français vont faire un excellent départ, et pendre le lead très vite. Les voilà à la première bouées sous le vent, en tête!!
nous sommes suivis par les néo-zélandais
la France est toujours en tête à la 5ème Leg du parcours.
Nous sommes confiants, la manche est superbe!!
après une dernière descente, les français coupent la ligne en vainqueurs!!!
Seconde manche de la journée
les français sont 5 ou 6ème, ils ont du mal à remonter leur retard…
et ce sont les NZ qui mènent, suivis des australiens. Nous voyons défiler toute la flotte à la bouée, nous avons vraiment une très bonne vue sur cette partie du parcours ainsi que sur l’arrivée! Quel finish entre les Kiwis et Aussies!!
Troisième manche
Pour la troisième manche, les français encore bien placés à la bouée juste devant les NZ et AUS s
puis ne sont plus que 4ème au début du leg 4, menés par les canadiens et NZ
et voilà la ligne d’arrivée, qui a été descendue sous le vent et se trouve tout proche de Saga!! quel spectacle!!!
c’est l’heure est au debriefing chez les français, et n nous avons de notre côté regagné le mouillage pour la nuit, à 500m de là.
Des Copains nous contactent sur nos messageries : Apparemment, on nous a vus à la télé!! .
Dimanche : second jour des courses
Dimanche matin c’est Crêpes à bord de Saga! Bruce et Steph s’y essaient au bilig et c’est franchement pas mal. Bruce a une petite expérience, il a passé plusieurs mois de sa vie en France, en Bretagne notamment lorsqu’il était plus jeune : il venait s’entrainer en France l’été, (pratique, car c’était alors l’hiver en nouvelle-Zélande!)


plouf rafraichissant du matin : elle n’est pas si froide, 20°!
le vent se lève un peu plus tôt qu’hier, mais il sera plus régulier
Encore les Feva sur l’eau, et leurs bouées de parcours.
celles-ci sont classiquement tractés, classique, mais d’autres sont télécommandées et vont toutes seules sur le parcours! trop drôle à regarder….en accéléré…
Nous décidons de mettre le Tiwal à l’eau, cela fait plaisir à Bruce qui va emmener ses enfants : Alex, puis Katie. il vont se balader dans la baie et voir les F50
autour de nous, les bateau du programme « bring your own boat » sont déjà à l’ancre : il semble qu’ils soient plus nombreux aujourd’hui à avoir choisi ce côté là du parcours. A notre tribord, nous comptons une dizaine de bateaux.


les F50 se rendent sur le parcours. Dans 30mn, le départ sera lancé!
Coté tribunes, comme sur Saga, c’est le feu, avec les wingfoils en plein show, qui lancent des sauts et des figures en freestyle
nous sommes prêts pour cette seconde très belle journée : des conditions fantastiques, de vent et de soleil!
J2 : 4ème course du sail GP de Christchurch
Ca y est, premier départ de la journée est lancé, les australiens mènent l’action avec les français en embuscade
Nous restons en seconde position jusqu’à quelques longueurs de la ligne d’arrivée, où soudain, le bateau français tombe de ses foils! Quelle tuile! La seconde place est prise par les neo-zélandais et c’est de justesse que les British ne nous détrônent pas de la 3ème place….
J2 : 5ème course
Départ de la 5ème course, la dernière avant la finale : avec les australiens, les suisses et les espagnols en tête.
mais cela ne suffit pas pour aller en finale….
mais cela ne suffit pas pour aller en finale….
il ne restera que trois équipes pour la finale, et ni les français, ni les suisses, ni les britanniques, ni les espagnols n’en font partie. le public attend avec impatience la dernière course!
FINALE du SAIL GP DE Lyttleton :
Les canadiens, néo-zélandais, et Kiwis , en tête du classement de l’épreuve sur les 5 courses sont tous trois réunis pour la finale, le départ est très serré et ce sont les néo-zélandais qui enroulent la première bouée en tête
Et voilà le grand show est terminé, nous avons vécu de très belles heures de suspense intense , et sortons de là un peu sonnés, fatigués de toute cette tension ressentie!
les bateaux rentrent au bercail, c’est l’heure du debriefing avec les équipes , puis de la manutention : les bateau vont tous sortir de l’eau pour être démontés.
J’en profite pour aller à terre voir les infrastructures pour le public : la « tente « VIP » Adrenaline, les salons, le grand écran, les stands des entreprises,
et surtout ce qui m’intéresse c’est d’assister de près à la sortie des bateaux de l’eau : .
Visite du site technique du SAIL GP
La cerise sur le gâteau qui vient sublimer l’évènement, c’est que notre ami brestois Jaques, expert en composite carbone, qui travaille depuis des années pour des équipes de la coupe de l’América et pour le Sail GP, nous a concocté une visite du site technique : nous nous sentons très privilégiées, car l’accès au site est très strictement contrôlé, surtout depuis les incidents post-course du Sail GP Singapour – où un bateau a été foudroyé, et de Sydney, où une forte bourrasque a fait volé une aile en plein dématage, occasionnant de gros dégats et heureusement aucun blessé grave.











nous faisons arrête devant un container, particulièrement stratégique : celui des « data engineers », qui travaillent sur les données générées par les nombreux capteurs présents sur les bateaux. ils sont pas moins de 8 et travaillent chacun sur un système, pour toute la flotte.

Nous sortons de cette visite les yeux ébahis par tant de technologie et de prouesse logistique.
Nous nous donnons rendez-vous devant nos écrans pour la grande finale à San Francisco, les 6 et 7 mai prochains, pour savoir si nous irons en finale : la France est en effet troisième du classement général, derrière les Néo-zélandais et Australiens, mais suivi de très près par les Britanniques : les Kiwis et Aussies sont certains de se retrouver en finale, mais la troisième place se jouera entre les français et les britanniques.

Nous célébrons cette beau week-end avec des bulles : les enfants avec une « ginger beer », leur boisson préférée, sans alcool et fermentée à base de gingembre, et les grands avec du vin « méthode champenoise » des Marlborough Sounds. qui ressemble à s’y méprendre à du vrai champagne français ;-); Normal, le terroir est parait-il très bon, et les méthodes importées par des français sur place.

Le lendemain, nos amis Bruce, Stephanie, Alex et Katie nous quittent pour rentrer chez eux à Auckland. De notre côté, nous nous préparons au coup de vent qui arrive, et surveillons la météo pour rejoindre rapidement l’île du Nord.
Notre séjour en Nouvelle-Zélande tire à sa fin. En ce 21 mars, nous sommes officiellement rentrés dans l’automne avec une belle tempête : 50 noeuds eu mouillage à Lyttleton, du vent de sud à 12°, ça pique!!!! Vivement les eaux tropicales de Nouvelle-Calédonie.
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